Zephir
11/08/2008, 15h24
allez je vous fou 3 de mes poèmes xD
Je me perds
Je me perds dans l'immensité de mon esprit,
Aussi grand et fertile que les hautes plaines d'Asie,
Je me perds dans l'immensité, dans le grand,
Aussi fragile et dangereux que nos vastes océans
Nous sommes des êtres si faibles au milieu des géants,
Nous sommes des êtres si faibles, qui avançons contre le vent,
Sur ces terres, aussi craintes que le Néant,
Et pourtant tout aussi adorer que le divin Temps
Nous nous perdons dans une lutte acharnée,
Pour le pain, pour le riz, pour le blé,
Nous nous perdons dans ces esprits défectueux,
Qui ne vivront qu'en pensant à eux.
-----
Un jour meilleur
Si tu me laissais te dire combien je t'aime,
Si tu me laissais te dire ce que je pense,
Si tu me laissais te demander ce que tu sème,
Nous mangerions tous avec aisance,
Car chaque nuits nos frères pleurent,
Car chaque nuits bercés dans nos bonheurs,
Tellement d'entre-eux se meurent,
Noyés dans les flots de leur malheurs,
Car que veux-tu que je t'explique?
Car que veux-tu que je te dise?
Personne en ce bas monde ne détient une vérité véridique,
Car à la table des dieux, nous sommes tous de mise.
-----
La fin
C'est la fin de notre âge,
Un âge qui pleure, un âge qui saigne,
Des hommes qui meurent, des hommes qui craignent
C'est notre fins à tous, le temps tourne sa page,
Mais nous l'aimons, cette fin, cette bien-aimée,
Car je l'embrasse moi, cette fin si féminine,
Cette torche brûlante, enflammée,
Et pourtant si masculine
Leur prêcheurs,
Sont des pêcheurs,
Et adeptes,
De la gâchette,
Souriez car vous avez vécu,
En ce monde plein d'abus,
Baissons la tête nous sommes vaincus,
Nous étions nos propres ennemis, nous avons perdu,
Laissons la place aux autres,
C'est la fin d'un temps,
C'est le début d'un autre,
Ce temps qui s'en va au gré du vent
Je me perds
Je me perds dans l'immensité de mon esprit,
Aussi grand et fertile que les hautes plaines d'Asie,
Je me perds dans l'immensité, dans le grand,
Aussi fragile et dangereux que nos vastes océans
Nous sommes des êtres si faibles au milieu des géants,
Nous sommes des êtres si faibles, qui avançons contre le vent,
Sur ces terres, aussi craintes que le Néant,
Et pourtant tout aussi adorer que le divin Temps
Nous nous perdons dans une lutte acharnée,
Pour le pain, pour le riz, pour le blé,
Nous nous perdons dans ces esprits défectueux,
Qui ne vivront qu'en pensant à eux.
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Un jour meilleur
Si tu me laissais te dire combien je t'aime,
Si tu me laissais te dire ce que je pense,
Si tu me laissais te demander ce que tu sème,
Nous mangerions tous avec aisance,
Car chaque nuits nos frères pleurent,
Car chaque nuits bercés dans nos bonheurs,
Tellement d'entre-eux se meurent,
Noyés dans les flots de leur malheurs,
Car que veux-tu que je t'explique?
Car que veux-tu que je te dise?
Personne en ce bas monde ne détient une vérité véridique,
Car à la table des dieux, nous sommes tous de mise.
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La fin
C'est la fin de notre âge,
Un âge qui pleure, un âge qui saigne,
Des hommes qui meurent, des hommes qui craignent
C'est notre fins à tous, le temps tourne sa page,
Mais nous l'aimons, cette fin, cette bien-aimée,
Car je l'embrasse moi, cette fin si féminine,
Cette torche brûlante, enflammée,
Et pourtant si masculine
Leur prêcheurs,
Sont des pêcheurs,
Et adeptes,
De la gâchette,
Souriez car vous avez vécu,
En ce monde plein d'abus,
Baissons la tête nous sommes vaincus,
Nous étions nos propres ennemis, nous avons perdu,
Laissons la place aux autres,
C'est la fin d'un temps,
C'est le début d'un autre,
Ce temps qui s'en va au gré du vent