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Phantafun
13/05/2008, 15h16
Les Chroniques d'un Assassin...


Tout mes dires sont basés sur mes souvenirs, sur des fractions de ma mémoire, bien que certaines choses pourront paraître flous, d'autres le seront beaucoup moins.


Une sombre enfance.

C'était une nuit des plus paisibles, Hurlevent que je trouvais bien trop bruyante, était plongée dans l'obscurité. Je m'amusais du spectacle de l'homme qui éteignait les lanternes une par une, je n'avais vécu que neuf printemps, les choses les plus simples m'émerveillaient... J'étais assis, dans ce qui nous servait de salon, regardant par la fenêtre. Ma mère installée dans un lit souffrait d'une maladie que je ne connaissais pas, elle se reposait, les yeux fermés. Mon père était dans sa pièce de travail, il disputait avec un autre homme de politique, ces choses que je ne comprenais pas.
La discussion pris enfin fin, l'homme qui était avec mon père sortit de la pièce et se dirigea vers la porte, mon père le raccompagna et referma la porte derrière l'homme, puis sans un regard, ni un mot, il retourna dans son bureau, marmonnant des paroles que je ne pouvais discerner. Je fus pris d'une fatigue soudaine et m'endormis sans trop de mal, allongé sur le sol de notre salon.
Soudain, un cri immédiatement étouffé me réveilla en sursaut, je scrutais la pièce plongée dans la pénombre et ne vis rien d'anormal. Quelques instants après, un homme sortit du bureau de mon père, dissimulant d'un geste habile une dague dans son dos, il était vêtu de tout un ensemble d'un noir profond et un masque ne laissait apercevoir que ses yeux. Lorsqu'il me vit, l'homme s'approcha de moi, toujours en me fixant, il m'observa, puis tourna la tête vers ma mère, il comprit bien vite que sa maladie l'avait tué. Il prit pitié de moi, me saisit par le bras et me conduisit dehors par une des fenêtres. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait, je le suivais bien malgré moi, mais n'eus le courage de crier, je trébuchais tentant de me tenir debout pour le suivre, mais il allait trop vite. Une fois dehors, je réalisai que nous nous trouvions sur le toit de ma maison, une tout autre vision de la ville d'Hurlevent m'apparut alors et une brise douce et légère traversait mes vêtements. Malgré la mort soudaine de mes parents, ce que je n'avais encore réalisé, je ressentis une sensation de bien être et de liberté, cet air et cette nuit me donnèrent le sourire et j'aurais voulu rester ainsi des heures durant...
L'homme qui m'observait eut une lueur étrange dans les yeux, il s'approcha et murmura « Comment te nommes-tu ? » - « Forcas... » répondis-je très brièvement. « Suis moi. » continua t-il, j'acquiesçai d'un signe de la tête. Il s'avança au bord du toit et s'élança d'un bond vers un toit voisin « Aller, dépêche toi. ». Je m'approchai du bord et sans regarder en bas, pris de l'élan et bondit sur l'autre toit. J'atterris maladroitement dessus, l'homme me saisit par le col et m'aida à me relever « Tu te débrouilles bien pour un gamin. » marmonna t-il avant de s'élancer sur le prochain toit et je continuais à le suivre aveuglement.
Je passai la nuit à sauter de toit en toit, derrière cet homme dont je ne connaissais encore rien, avançant dans le noir vers un lieu qui m'était inconnu...

Le lendemain, je me réveillai dans un lit au milieu d'une pièce sombre. L'homme se tenait là, assis sur un fauteuil, feuilletant des parchemins tous inscrit d'un même sceau, rouge sang. Je mis quelques instants à me rappeler ce que je faisais ici, je m'étais endormi suite à ce long trajet de nuit, nous étions sortit d'Hurlevent et avions atteint une petite maison au fin fond de la forêt d'Elwynn. Je repris mes esprits et voulais en savoir d'avantages. « Qui êtes-vous ? » - « Oh, tu n'as pas à le savoir pour le moment, dis toi juste que je suis une personne chargée de t'élever. » - « Et où sont mes parents ? » - « Je crains que tu ne les retrouves de ci-tôt. » - « Pourquoi ? Mère est malade, je dois être auprès d'elle ! » - « Hmm, ta mère est morte depuis bientôt deux jours et ton père trop occupé par son travail ne s'est soucié de son état. » - « Vous mentez ! Ce ne peut être possible ! » - « Tu peux ne pas me croire, mais cela n'empêche que c'est bel et bien la vérité. » - « Je veux voir Père ! Ramenez moi ! » - « Je commence à me demander si j'ai bien fait de t'emmener ici... Ton père est mort, assassiné par moi même, ta mère est morte, tuée par sa maladie. Il en est ainsi et pas autrement, que tu le veuilles ou non. Pour ta mère, je n'y peux rien, pour ton père, je t'expliquerais en temps voulu, lorsque tu seras en âge de comprendre. Maintenant ferme la ou je te bâillonne ! » Suite à ces paroles je me figeai et n'émis plus un son durant plusieurs heures, plongé dans mes pensées, essayant de comprendre la situation dans laquelle je me trouvais.
Je passai le reste de la journée observant par la fenêtre comme à mon habitude en pensant aux derniers événements...
Le soir, après le soupé je me couchai, ces derniers jours étant éprouvants je n'eus pas de mal pour m'endormir. Dans la nuit, je fus réveillé par le bruit de la porte, l'étrange homme venait de rentrer, je ne l'avais pas entendu partir. Il déposa sur la table deux dagues encore imbibées d'une substance à la fois rouge sang, mais aussi verdâtre qui dégageait une forte odeur. Il sortit un parchemin de sa poche, un semblable aux autres qu'il feuilletait la matinée, et le posa également sur la table, puis alla s'installer dans son fauteuil.
Les jours suivant se ressemblaient tous, je passais ma journée de mon côté de la pièce, pensant et observant. L'homme s'occupait de me nourrir et la nuit il sortait pour aller je ne sais où...
C'est ainsi que je passai deux printemps, seul et faible, en compagnie d'un inconnu aux coutumes étranges.


Trouver un but à sa vie.

Au bout de ces deux années passées, je n'eus le courage de l'interroger sur son identité, ayant peur des représailles possibles. Bien que j'avais mûri, je ne saisissais toujours pas la raison pour laquelle il me gardait ici. Une nuit, alors qu'il partait encore pour s'occuper de ses affaires, j'étais resté éveillé, j'attendis quelques temps une fois qu'il fût partit. Je me levai et allai fouiller dans ses parchemins qu'il gardait dans un coffret posé sur le buffet ; je saisis le tas de parchemins et m'installai sur la table une lanterne à la main. Je feuilletai rapidement les différents parchemins et compris qu'ils étaient tous écrits de la même main, je pris le premier qui me venait et m'appliquai à le lire :

Nos salutations, Seigneur Halphas

Nous sommes amplement satisfaits de l'efficacité et de la rapidité de vos services.
C'est pourquoi nous souhaiterions avoir recours à vos talents d'Assassin. En effet,
le Conseiller de l'Archevêque Benedictus est un peu trop borné et ne veut pas entendre
notre façon d'opérer. C'est pourquoi, pour le bien d'Hurlevent, nous vous demandons de
mettre fin à ses jours. Il se nomme Zire Tunman et vient d'être récemment élu au sein du
Conseil des Prêtres. Nous comptons également sur votre discrétion.

Vous trouverez votre paiement le lendemain de son assassinat dans un buisson se trouvant
à l'entrée principale du Parc d'Hurlevent. Nous vous remercions de votre coopération et vous
tiendrons au courant sur d'éventuels futurs contrats.


L'ensemble de la royauté d'Hurlevent.



Je ne fus pas surpris de tout ceci, j'avais commencer à comprendre ce qu'il en retournait, maintenant j'en avais le cœur net. Cet homme était un Assassin au service de la bourgeoisie d'Hurlevent, tuant pour vivre. Soudain, je me rappelai de mon père et cherchai dans cette pile de contrats celui qui faisait de mon père une cible. Enfin, je le trouvai, le parcourus rapidement et je pouvais lire des choses telles que « politicien trop bavard », « allié de la Horde », « manque au principe »... Mon père fut tué pour ses idées, sa vision des choses. Plongé dans ces contrats, j'avais perdu la notion du temps et déjà j'entendis la porte s'ouvrir et le Seigneur Halphas entra à l'intérieur.
Lorsqu'il me vit, il s'avança vers la table, déposa ses dagues et le contrat dessus, puis il me lança « Tu t'es finalement décidé à fouiller... J'ai cru que tu ne le ferais jamais. » - « Vous m'avez caché beaucoup de choses, Seigneur Halphas. », il eut un léger rire « C'était pour ton bien, je ne pouvais tout dire, tu aurais été choqué, voir traumatisé et il n'aurait pas été possible de faire quelque chose de toi. » - « Comment ça ? Que comptez-vous faire de moi ? » Il enleva son masque qui lui cachait son visage, laissant découvrir pour la première fois celui-ci : il était vieux, usé, le visage d'un homme qui a éprouvé tant de choses et sur lequel la fatigue s'est accumulée, des cicatrices minimes parsemaient son visage.
« Comme tu le sais, je me nomme Halphas, je suis Assassin au service des autres, ce métier me fait vivre bien qu'il puisse être éprouvant, mais j'ai choisit d'être ainsi. Cependant, les années passent et mon habilité faiblit, que ce soit au combat ou en discrétion...C'est pourquoi je cherchais depuis quelques temps déjà, un jeune homme bien bâtit à qui je puisse tenter d'apprendre l'Art de tuer pour espérer qu'un jour, celui-ci prenne ma place... » Je fus surpris par ses paroles, je ne pensais pas qu'il avait un tel dessein pour moi. « Vous voulez faire de moi un Assassin ? Quoi donc peut vous faire penser que je suis intéressé ?! » - « Ton attitude, ta curiosité... te rappelles-tu de cette sensation que tu avais ressenti le soir où je t'ai emmené ? » Je me souvenais de cette sensation, la liberté, le bonheur de sentir cette brise nuptiale caresser ma peau... « Je le vois dans tes yeux, tu as soif de cette liberté, bien que tu ne t'en n'aperçoives pas encore, tu possèdes bon nombre de critères d'un Assassin. » Je ne savais quoi répondre, ce qu'il disait était peut-être vrai, je ne pouvais pas encore le savoir. « Maintenant, retourne dormir, il est déjà tard et demain, si tu le veux bien, je voudrais que tu sois en forme pour ce que nous ferons. » conclue t-il. Je retournai donc me mettre au lit essayant de trouver le sommeil, repensant à notre conversation...

Le lendemain, le vieil homme me réveilla très tôt, par la fenêtre je n'apercevais pas encore le soleil. Il déposa une tenue sur le lit, elle paraissait légère et souple. « Enfile ça et rejoins moi dehors. » me disait-il avant de sortir de la maison. Je m'exécutai et enfilai la tenue qui, une fois entièrement habillé, me paraissait peser des tonnes, ce n'était pas du tissu contrairement à ce qu'il pouvait sembler. Je me hissai tant bien que mal en dehors de la maison, là où m'attendait le Seigneur Halphas. Il portait une tenue similaire à la mienne, ne revêtant pas son masque aujourd'hui, il me fit signe de le suivre, avançant à vive allure je me pressais pour pouvoir le suivre, mais cette tenue ralentissait tous mes mouvements. Il continuait d'avancer, traversant des champs, des prairies et je le suivais toujours, trainant derrière, la tenue me paressant de plus en plus lourde. Enfin, nous arrivions dans ce qui semblait être une crique, traversée par une rivière. L'homme s'arrêta et observa les alentours, j'en profitai pour m'assoir par terre et reprendre mon souffle. « Bon, nous allons faire ça ici, lève toi. » - « Qu'allons nous faire au juste ? » - « Et bien, déjà, je vais t'apprendre à te tenir debout avec une tenue de cuir sur toi. » Il eut un regard amusé en me voyant tant peiner pour me lever. « Je suis près, que dois-je faire ? » - « Oh, tu as l'air plus apte et enthousiaste que la veille, pourquoi ce revirement soudain ? » - « Je n'ai plus de parents, plus de foyer, rien qui ne permette d'espérer vivre. La seule chose que je peux obtenir, c'est votre apprentissage et votre savoir, voilà la raison. Je m'en remet à vous, vous qui m'avez privé de toutes ces choses. » - « Je vois, tu n'es pas encore près d'oublier ces choses... ça viendra, crois moi. » - « Et si nous commencions votre entrainement au lieu de parler ? » - « Tu vas vite perdre cette confiance et cette impatience. » En effet, cette journée fut l'une des plus éprouvantes de toute ma vie, il me demanda divers choses à exécuter. L'un de ces exercices, le plus difficile, consistait à franchir un ruisseau d'un bond ; je passai plusieurs heures à tenter en vain, chaque fois n'arrivant de l'autre côté, mais il n'arrêtait pas l'entrainement, puis enfin, tard dans la journée, au soleil couchant, je parvins à atteindre cet autre côté. Je fus ravi et, déjà, la tenue de cuir me paraissait moins pesante qu'au début de la journée. Il fît un signe de la main et me dit « Tu as fait de bons progrès en cette journée, nous allons nous arrêter là pour aujourd'hui. Je te conseille de te reposer cette nuit, si l'envie te prend de relire mes contrats j'essaierais de trouver du temps demain pour que tu le fasses. Mais demain sera une rude journée, donc prépare toi bien. »
En suivant ses conseils, j'allai me coucher juste après le soupé pour être près à tout le lendemain.


Un espoir illusoire.

Ce fut encore un réveil très matinale, j'enfilai la tenue et le rejoignait dehors. Cette fois-ci, il avait revêtu son masque et en tenait un autre dans sa main, il me fit signe d'approcher. « Aujourd'hui, c'est un entrainement que je qualifierais de dangereux, il est donc nécessaire que personne ne puisse nous reconnaître. C'est pourquoi je te demanderais de porter ceci. » Il désigna le masque. « Très bien, je le porterais... » Lorsque j'eus équipé le masque je ressentis une sensation étrange, je ne distinguais plus les choses de la même façon, je me sentais à la fois plus libre et plus agile. C'est ainsi vêtu que nous partions vers Hurlevent, je n'osais imaginer ce qu'il m'avait préparer pour aujourd'hui, mais j'étais persuadé que cela ne laissait présager rien de bon. Arrivé à destination, j'aperçus les grandes portes de la Capitale, grandes ouvertes, du monde allait et venait par cette entrée. « Voici ton terrain de chasse Forcas, de nombreuses personnes passent ici chaque jour. Choisis ta cible, accoste la discrètement et subtilise sa bourse. » - « Mais comment je peux faire pour m'approcher sans me faire remarquer ? » - « Utilise tes sens, ton instinct. À toi de trouver la solution pour te camoufler avec l'environnement qui t'entoure... ». Je ne savais comment m'y prendre, mais il fallait que j'agisse, alors je choisis une cible, un homme qui marchait maladroitement et qui ne semblait pas dangereux. Je m'approchai, les genoux pliés, le dos courbé, délicatement vers lui, quand je fus assez proche je tendis la main pour lui faire les poches. Immédiatement le jeune homme fit volte-face et me fixa d'un regard noir, je reculai effrayé. « Va jouer ailleurs gamin ! » me lança t-il. J'avais échoué ce coup ci et décidai de choisir une cible plus adapté à mon expérience. C'est alors que je vis passer une charmante jeune femme, portant de nombreux bijoux et autres joailleries. Cette fois, je me concentrai en fermant les yeux et m'appliquai à être discret, je sentais quelque chose de différent, comme si mon esprit venait de passer dans un autre monde. Je m'avançai alors vers la jeune femme, arrivé à distance, je commençai à lui faire les poches quand elle sursauta en poussant un cri, elle se retourna et me vit. « Ah ! Dégage sale pervers ! Mon mari vous fera pendre ! » Tout de suite, je fuyai en direction du Seigneur Halphas qui trouvait ce spectacle fort amusant. « Aller, continue ! Tu as encore beaucoup de progrès à faire. » disait-il d'un air satisfait. Et c'est ainsi que je passai toute la journée à tenter de voler de simples habitants d'Hurlevent, par moment je crus y parvenir, mais je finissais toujours par me faire prendre.
La nuit tombée, nous revenions dans la maison d'Halphas, en route je ne pus m'empêcher de m'excuser de ma défaite. « Je suis désolé, j'ai failli aujourd'hui... » - « Ce n'est rien, j'aurais été très surpris de te voir réussir dès la première journée. Tout vient avec le temps. » Ses paroles me rassurèrent et je lui promis de travailler du mieux que je le pouvais.
Les jours qui suivirent ne sont guères intéressants, je passais mon temps à m'exercer dans les différentes épreuves du Seigneur Halphas... Des semaines, des mois, des années.

C'est en effet au bout de deux ans que cette routine prit fin, je ne ressentais plus la contrainte de la tenue de cuir et la portais en permanence, mais je ne maitrisais pas encore le camouflage, bien qu'ayant fait beaucoup de progrès je ne parvenais toujours pas à disparaître aux yeux des autres. Je commençais à me faire à l'idée de devenir Assassin, observant Halphas, assimilant ses faits et gestes. Ce dernier était parti faire quelques achats à Hurlevent, aujourd'hui je pouvais me reposer et vacquer à mes occupations, j'en profitai donc pour observer les différents contrats qu'il avait effectué.
Je trouvais le temps long, quand un énorme choc retentit, la porte volant en éclat à travers la pièce, surpris par cet événement je tombai à la renverse de ma chaise. En me relevant, j'aperçus au milieu de la pièce trois hommes lourdement armés, vêtus de plaques et portant fièrement le tabard de la garde d'Hurlevent, l'un d'entre eux possédait un marteau qui faisait facilement deux fois ma taille et les autres tenaient chacun fermement une épée imposante qui brillait de tout son éclat.
Lorsqu'ils me virent, l'un placé à gauche de ce qui semblait être leur chef prit la parole. « C'est bien lui, il correspond à la description du vieil homme. » - « En effet, je m'occupe de lui... rassemblez ses affaires et les preuves. » Continua le chef. « Que se passe t-il ? Que faîtes-vous ici ? » - « S'en est fini de toi misérable Assassin ! Tu ne nous échapperas pas ! » Le chef s'élança sur moi et avec puissance il abatta son marteau en ma direction. D'un geste habile et in extremis, j'esquivai son attaque en bondissant en arrière. Le marteau vint s'écraser sur la table qui fut détruite sous le choc. Térrifié je reculais, l'homme s'avança vers moi, un sourire mesquin se dessinait sur ses lèvres.
« Arrêtez ! Vous faîtes erreur, je ne suis pas un Assassin ! Laissez moi en paix ! » - « Ahaha et comment expliques-tu tout ceci ? » Le chef désignait du regard les contrats éparpillés sur le sol. « Chef, on a trouva ça près du lit ! » L'un des gardes tenait dans ses mains deux dagues, les même qu'utilisait le Seigneur Halphas. « Tu vas prétendre qu'elles ne t'appartiennent pas surement ? » - «Je... je n'ai jamais tué personne... » - « Tu raconteras ça au Roi ! S'il daigne t'offrir de son temps avant que tu ne sois pendu. » Je ne comprenais pas comment tout ceci pouvait se produire, pour quelles raisons étais-je pris pour un Assassin... Avant de pouvoir réagir, le grand homme s'approcha de moi et me frappa avec le manche de son arme, je perdis connaissance.

Phantafun
14/05/2008, 00h41
Bonsoir,

J'ai rajouté la deuxième partie, l'action n'est toujours pas là, mais il s'agit de l'incipit de mon histoire et ce sont des informations importantes de la raison pour laquelle Forcas est devenu Assassin.

J'en ai profité pour corriger bon nombres de fautes de conjugaison, je viens de remarquer que le passé simple n'était pas du tout comme il me paraissait. Enfin voilà, bonne lecture.

Dans la troisième partie ça devrait déjà être bien plus axé sur l'assassinat, donc patience.

Bref, bon jeu à vous et à bientôt.

Phantafun
14/05/2008, 14h13
La troisième partie vient d'être terminée... Cependant, je me suis un peu détourné de ce que j'avais prévu au début, je ne cherche pas forcement à inclure beaucoup d'actions, mais plus à fournir une histoire étoffée de mon personnage.
Le début restera comme il est, malgré une chose récurrente dans les backgrounds (les parents morts...), mais c'était nécessaire j'ai envie de dire... assez cruel comme jugement, enfin bon la suite devrait être déjà plus hors du commun et intéressante.

L'histoire ne va pas forcement relater des assassinats et autres actions courantes des Assassins, mais plutôt toute une suite de péripéties plus ou moins importantes et/ou graves.
Si je parviens à relater tout ce que j'ai en tête et même plus d'ici là... L'histoire pourrait bien avoir une dizaine de parties, seulement il faut que je trouve le temps pour rédiger tout ça.

Enfin voilà, je vais essayer de fournir une partie par jour (rédigeant en cours et recopiant chez moi), pour éviter de trop trainer en longueur...

Sur ce, bonne journée et bon jeu.