Kiri
06/05/2008, 19h15
Nombre d'histoires, contes et autres nouvelles ont essayé tant bien que mal de nous narrer les raisons improbables et les causes incroyables pour lesquelles une vache mascotte d'une grande multinationale fromagère, aurait un jour rit à gorge déployée et a lèvres retroussées...
Certains nous racontent que ce fait extraordinaire, qui a marqué les anales de "la fabuleuse vie des bovidés " n'est autre qu'une conséquence de péripéties agricoles comme il en arrive souvent, d'autres nous content les méfaits de la vache folle avant l'heure, et quelques uns nous affirment que la vache Kiri a rit par un pur besoin ou un attrait financier bref dans un but purement lucratif...
Mais depuis la nuit des temps "certains" "d'autres" et "quelques uns" prennent un malin plaisir à vous faire croire n'importe quoi et à se confondre dans d'affreuses affabulations qui se feraient se retourner la morale dans sa tombe si celle ci était morte...
Mais ce n'est pas le cas, la morale est belle et bien vivante et bien qu'en phase terminale d'une maladie bénigne que l'on appelle la mort, elle subsiste encore.
Voici donc "le fabuleux destin de la vache Kiri " !
C'était un début d'août comme il y en a beaucoup, le soleil naissant a l'horizon dardait déjà la prairie du père Arthas de ses rayons assassin.
L'un des seuls spectateurs présents de ce spectacle tout aussi épatant que naturel, fit raisonner sa belle voix dans toute la contrée. C'est ainsi que Kiri, comme l'avait prénommé un fer rouge qui l'avait étreint un beau matin, se réveilla malgré elle dans une cacophonie si inaudible qu'elle était devenu perceptible par un sourd !
Kiri, ou "bouge de la saleté de ruminant" comme la prénommait le père Arthas étant ce que l'on peut appeler réveillée, se dirigea vers son abreuvoir pour se remplir la gorge desséché par une nuit inconfortable a la belle étoile.
En effet elle ne s'était pas couché avec les autres dans la grange car elle avait préféré ne pas allez au pays des songes allongée près de ses "camarades" aussi bêtes que méchantes, et ça pour être bêtes elles étaient bêtes autant qu'une bêtes peu être bêtes !
Ah ça !
Elle ne les aimait pas ces camarades de chambrée ! Tous ça parce qu'elle prenaient un malin plaisir à la ridiculiser des que possible à la maltraiter dès qu'elles s'en sentaient l'envie et à la rejeter de leur jeu continuellement..
Aaaaah ce qu'elle aurait voulu jouer à "saute vache", "je te tire le pis jusqu'a ce que tu ris" ou autre "vache perchée"... mais ces origines Mulgorienne en avait décidée autrement... elle était né à Mulgore, dans une hutte du clan BloodHoof, de mère mulgorienne, et de père inconnu ou haché menue, elle avait jamais vraiment su...
En tous cas ce dont elle était sur c'est qu'il y avait pas que ce "bon" paysan d'Arthas qu'était raciste comme pas deux, y avait aussi ces formidables "tas de graisse bonne qu'à faire du lait" comme il les appelait affectueusement.
Elle se traîna donc avec difficulté sur l'herbe humidifiée par la rosée du matin jusqu'à un bac à eau, où elle se remplit allègrement la gorge d'une grande quantité d'eau avant de se sentir inévitablement attirée la tête la première dans l'abreuvoir par ce que l'on appelle la gravité.
La jeune vache aussi vive au réveil qu'un escargot sous Tranxen était partie pour finir sa nuit dans cette cuve a eau...
Mais un crissement de pneu et le fracas d'un freinage brusque la fit se redresser sur son séant tel le professeur faisant les frais de la bonne blague du clou sur la chaise.
Un gros camion blanc d'une allure qui avait on ne sait quoi de terrifiant et qui semblait entouré de ses ambiances pesantes que l'on ne ressent que dans des endroits comme des cellules de condamnés a mort, des chambres d'hôpital de cancéreux en phase terminale ou autres salles de spectacle d'un one man show d'Anne Roumanof, venait de s'arrêter dans la cour de la ferme du père Arthas.
S'en suivit un grand et profond silence, un silence qui sembla durer une éternité. Une éternité qui parue bien courte aux innombrable représentante de la gente bovine qui se terrait avec frayeur dans les recoins de la grange qui les abritait. La porte de celle ci s'ouvrit dans un grincement pénible annonciateur d'un terrible évènement a venir. La puissante lumière du jour s'engouffra dans la grange tel un lion dans l'arène.
Enlevant l'obscurité qui planait sur les vaches frémissantes qui avaient pressentit habillement tel l'asticot apercevant une chaussure taille 46 fondant sur lui, que leur dernière heure était arrivé. Enfin leur dernières deux heures car d'ici a l'abattoir il fallait bien trois quart d'heure une heure, voir deux heures si la route était encombrée sans compter les paperasse et autres document administratif qu'il fallait remplir avant de conduire les vaches à StormRage, le boucher chef des machines à "transformer une matière première en matière digestive nécessaire a la vie".
Les chauffeurs des ses charmants bovidés entrèrent donc dans la grange pour se saisirent de leur "clientes". Kiri regarda la scène avec émotion... d'accord elle ne s'était jamais très bien entendue avec ces congénères mais elle les aimait bien au fond et se les voir enlevés comme cela sous ses pauvres yeux affolés c'était plus qu'elle ne pouvait en supporter...
Le camion repartis dans un vacarme égal a celui de son arrivée emportant avec lui la seule famille que notre chère petite orpheline de Kiri n'avait jamais eu... Et n'aurait jamais plus...
Cet évènement l'abandonna dans une logique implacable dénuée du brin de naïveté que tout être vivant emporte en lui pour se protéger de la dureté de la vie.
Une logique qui lui donna une lucidité terriblement aiguisée, lucidité qui lui permit de s'apercevoir de la grosse liasse que tenait en ces mains le gros paysans qui la nourrissait depuis qu'elle était enfant.
Ce paysan qui la mit au monde comme toutes ces autres camarades de grange il y a fort longtemps et qui se permettait maintenant de mettre a mort des dizaines de vaches par pur cupidité !!
Kiri se rua contre son maître et l'expulsa d'un violent coup de tête, puis l'injuria avec des mots qui ne devraient pas arriver a l'oreille d'enfants. D'ailleurs il n'aurait pas pu tout comme ils n'arrivèrent pas aux oreilles du père Arthas qui n'entendit qu'un meuglement furieux. L'odeur de la mort arriva au nez de maître Arthas qui tint a peu près ce langage :
"Hé hé gentil la vache. Tu me reconnaît donc pas ? C'est moi c'ui qu't'donne a manger tout les jours ! Boudiou tu va tout de même pas me faire d'mal... non ?
- Grrrrrrrrr ! Répondit gentiment notre chère amie.
- Hé si t'es faché pour c'qui va arriver aux autres c'po d'ma faute... c'est l'nouveau président... l'a ordonné de faire abattre toutes les vaches a cause des "pidémis"... chais po ce sont qui mais a ce qui paraît ils sont dangereux ! "
Cette fois la vache aussi remonté qu'une horloge suisse pris le temps d'articuler sa réponse : elle lui mâchonna la trogne comme un chewing-gum... mais un chewing-gum au goût d'un camembert vieux de six mois !
Et recracha nez, oreilles et touffes de cheveux sur le corps inanimé de sa triste victime.
Puis elle fonça folle de rage d'un coté puis de l'autre jusqu'à perdre l'équilibre dans une embardée diabolique, roulant jusque sur le seuil de la maison d'Arthas s'écrasant en une superbe glissade incontrôlée dans un encadrement de porte, porte donnant dans la cuisine, cuisine où elle perdit conscience...
Quand elle revint à elle c'était pour se découvrir pieds et poings liés, ce qui paraissait bizarre pour une vache qui d'ordinaire aurait été attaché par le cou ou avec un gros harnais en cuir.
Mais l'officier chargé de l'interpellation de la vache était quelqu'un de zélé.
Et quand la femme qui l'avait appelé, cette pauvre veuve éplorée qui venait de perdre son mari à cause d'une vache, lui avait demandé d'arrêter cette vache folle à liée, et bien en bon policier qu'il était, il était venu "lier" cette vache a liée !
Cette dernière ruminait sa rage (normal pour un ruminant) après avoir été trahis par son père adoptif c'était le tour de sa mère ! Ah c'était vache de leur part ! Ou plutôt humain, car la fermière avait, en voyant le corps de son mari défiguré par une vache sanguinaire, non pas pleuré car elle en aurai bien le temps a son enterrement mais sauté sur l'occasion de vendre les droits de l'histoire d'une vache serial killer déclinable en film séries et livres !
Support narratif qui eurent un succès suffisant pour permettre a la fermière de passer des jours heureux sous les tropiques mais dont l'histoire ne retiendras pas un traître mot.
Non, ce que l'histoire retenu se fut la tête de ce bovidé aliéné, et plus précisément la photo que prirent les policiers pour imager son casier judiciaire lors de son emprisonnement.
Photo où la sarcastique Kiri adressa un sourire aussi terrifiant qu'éclatant, un sourire qu'elle adressa au monde, un sourire qui la porta a la postérité !
C'est ainsi que naquit la légende de la vache Kiri.
Mais Kiri appris qu'elle avait encore un membre de sa famille vivant :
Sa cousine.
Une vache violette, travaillant dans une chocolaterie...
Kiri, libérée, décida de se mettre à sa recherche...
Certains nous racontent que ce fait extraordinaire, qui a marqué les anales de "la fabuleuse vie des bovidés " n'est autre qu'une conséquence de péripéties agricoles comme il en arrive souvent, d'autres nous content les méfaits de la vache folle avant l'heure, et quelques uns nous affirment que la vache Kiri a rit par un pur besoin ou un attrait financier bref dans un but purement lucratif...
Mais depuis la nuit des temps "certains" "d'autres" et "quelques uns" prennent un malin plaisir à vous faire croire n'importe quoi et à se confondre dans d'affreuses affabulations qui se feraient se retourner la morale dans sa tombe si celle ci était morte...
Mais ce n'est pas le cas, la morale est belle et bien vivante et bien qu'en phase terminale d'une maladie bénigne que l'on appelle la mort, elle subsiste encore.
Voici donc "le fabuleux destin de la vache Kiri " !
C'était un début d'août comme il y en a beaucoup, le soleil naissant a l'horizon dardait déjà la prairie du père Arthas de ses rayons assassin.
L'un des seuls spectateurs présents de ce spectacle tout aussi épatant que naturel, fit raisonner sa belle voix dans toute la contrée. C'est ainsi que Kiri, comme l'avait prénommé un fer rouge qui l'avait étreint un beau matin, se réveilla malgré elle dans une cacophonie si inaudible qu'elle était devenu perceptible par un sourd !
Kiri, ou "bouge de la saleté de ruminant" comme la prénommait le père Arthas étant ce que l'on peut appeler réveillée, se dirigea vers son abreuvoir pour se remplir la gorge desséché par une nuit inconfortable a la belle étoile.
En effet elle ne s'était pas couché avec les autres dans la grange car elle avait préféré ne pas allez au pays des songes allongée près de ses "camarades" aussi bêtes que méchantes, et ça pour être bêtes elles étaient bêtes autant qu'une bêtes peu être bêtes !
Ah ça !
Elle ne les aimait pas ces camarades de chambrée ! Tous ça parce qu'elle prenaient un malin plaisir à la ridiculiser des que possible à la maltraiter dès qu'elles s'en sentaient l'envie et à la rejeter de leur jeu continuellement..
Aaaaah ce qu'elle aurait voulu jouer à "saute vache", "je te tire le pis jusqu'a ce que tu ris" ou autre "vache perchée"... mais ces origines Mulgorienne en avait décidée autrement... elle était né à Mulgore, dans une hutte du clan BloodHoof, de mère mulgorienne, et de père inconnu ou haché menue, elle avait jamais vraiment su...
En tous cas ce dont elle était sur c'est qu'il y avait pas que ce "bon" paysan d'Arthas qu'était raciste comme pas deux, y avait aussi ces formidables "tas de graisse bonne qu'à faire du lait" comme il les appelait affectueusement.
Elle se traîna donc avec difficulté sur l'herbe humidifiée par la rosée du matin jusqu'à un bac à eau, où elle se remplit allègrement la gorge d'une grande quantité d'eau avant de se sentir inévitablement attirée la tête la première dans l'abreuvoir par ce que l'on appelle la gravité.
La jeune vache aussi vive au réveil qu'un escargot sous Tranxen était partie pour finir sa nuit dans cette cuve a eau...
Mais un crissement de pneu et le fracas d'un freinage brusque la fit se redresser sur son séant tel le professeur faisant les frais de la bonne blague du clou sur la chaise.
Un gros camion blanc d'une allure qui avait on ne sait quoi de terrifiant et qui semblait entouré de ses ambiances pesantes que l'on ne ressent que dans des endroits comme des cellules de condamnés a mort, des chambres d'hôpital de cancéreux en phase terminale ou autres salles de spectacle d'un one man show d'Anne Roumanof, venait de s'arrêter dans la cour de la ferme du père Arthas.
S'en suivit un grand et profond silence, un silence qui sembla durer une éternité. Une éternité qui parue bien courte aux innombrable représentante de la gente bovine qui se terrait avec frayeur dans les recoins de la grange qui les abritait. La porte de celle ci s'ouvrit dans un grincement pénible annonciateur d'un terrible évènement a venir. La puissante lumière du jour s'engouffra dans la grange tel un lion dans l'arène.
Enlevant l'obscurité qui planait sur les vaches frémissantes qui avaient pressentit habillement tel l'asticot apercevant une chaussure taille 46 fondant sur lui, que leur dernière heure était arrivé. Enfin leur dernières deux heures car d'ici a l'abattoir il fallait bien trois quart d'heure une heure, voir deux heures si la route était encombrée sans compter les paperasse et autres document administratif qu'il fallait remplir avant de conduire les vaches à StormRage, le boucher chef des machines à "transformer une matière première en matière digestive nécessaire a la vie".
Les chauffeurs des ses charmants bovidés entrèrent donc dans la grange pour se saisirent de leur "clientes". Kiri regarda la scène avec émotion... d'accord elle ne s'était jamais très bien entendue avec ces congénères mais elle les aimait bien au fond et se les voir enlevés comme cela sous ses pauvres yeux affolés c'était plus qu'elle ne pouvait en supporter...
Le camion repartis dans un vacarme égal a celui de son arrivée emportant avec lui la seule famille que notre chère petite orpheline de Kiri n'avait jamais eu... Et n'aurait jamais plus...
Cet évènement l'abandonna dans une logique implacable dénuée du brin de naïveté que tout être vivant emporte en lui pour se protéger de la dureté de la vie.
Une logique qui lui donna une lucidité terriblement aiguisée, lucidité qui lui permit de s'apercevoir de la grosse liasse que tenait en ces mains le gros paysans qui la nourrissait depuis qu'elle était enfant.
Ce paysan qui la mit au monde comme toutes ces autres camarades de grange il y a fort longtemps et qui se permettait maintenant de mettre a mort des dizaines de vaches par pur cupidité !!
Kiri se rua contre son maître et l'expulsa d'un violent coup de tête, puis l'injuria avec des mots qui ne devraient pas arriver a l'oreille d'enfants. D'ailleurs il n'aurait pas pu tout comme ils n'arrivèrent pas aux oreilles du père Arthas qui n'entendit qu'un meuglement furieux. L'odeur de la mort arriva au nez de maître Arthas qui tint a peu près ce langage :
"Hé hé gentil la vache. Tu me reconnaît donc pas ? C'est moi c'ui qu't'donne a manger tout les jours ! Boudiou tu va tout de même pas me faire d'mal... non ?
- Grrrrrrrrr ! Répondit gentiment notre chère amie.
- Hé si t'es faché pour c'qui va arriver aux autres c'po d'ma faute... c'est l'nouveau président... l'a ordonné de faire abattre toutes les vaches a cause des "pidémis"... chais po ce sont qui mais a ce qui paraît ils sont dangereux ! "
Cette fois la vache aussi remonté qu'une horloge suisse pris le temps d'articuler sa réponse : elle lui mâchonna la trogne comme un chewing-gum... mais un chewing-gum au goût d'un camembert vieux de six mois !
Et recracha nez, oreilles et touffes de cheveux sur le corps inanimé de sa triste victime.
Puis elle fonça folle de rage d'un coté puis de l'autre jusqu'à perdre l'équilibre dans une embardée diabolique, roulant jusque sur le seuil de la maison d'Arthas s'écrasant en une superbe glissade incontrôlée dans un encadrement de porte, porte donnant dans la cuisine, cuisine où elle perdit conscience...
Quand elle revint à elle c'était pour se découvrir pieds et poings liés, ce qui paraissait bizarre pour une vache qui d'ordinaire aurait été attaché par le cou ou avec un gros harnais en cuir.
Mais l'officier chargé de l'interpellation de la vache était quelqu'un de zélé.
Et quand la femme qui l'avait appelé, cette pauvre veuve éplorée qui venait de perdre son mari à cause d'une vache, lui avait demandé d'arrêter cette vache folle à liée, et bien en bon policier qu'il était, il était venu "lier" cette vache a liée !
Cette dernière ruminait sa rage (normal pour un ruminant) après avoir été trahis par son père adoptif c'était le tour de sa mère ! Ah c'était vache de leur part ! Ou plutôt humain, car la fermière avait, en voyant le corps de son mari défiguré par une vache sanguinaire, non pas pleuré car elle en aurai bien le temps a son enterrement mais sauté sur l'occasion de vendre les droits de l'histoire d'une vache serial killer déclinable en film séries et livres !
Support narratif qui eurent un succès suffisant pour permettre a la fermière de passer des jours heureux sous les tropiques mais dont l'histoire ne retiendras pas un traître mot.
Non, ce que l'histoire retenu se fut la tête de ce bovidé aliéné, et plus précisément la photo que prirent les policiers pour imager son casier judiciaire lors de son emprisonnement.
Photo où la sarcastique Kiri adressa un sourire aussi terrifiant qu'éclatant, un sourire qu'elle adressa au monde, un sourire qui la porta a la postérité !
C'est ainsi que naquit la légende de la vache Kiri.
Mais Kiri appris qu'elle avait encore un membre de sa famille vivant :
Sa cousine.
Une vache violette, travaillant dans une chocolaterie...
Kiri, libérée, décida de se mettre à sa recherche...